Je lis les annales du disque-monde en pointillés. Au bout de plusieurs autres livres plus ou moins bons, je retrouve le disque-monde. C’est à chaque fois un pur bonheur. Serait-ce différent si je lisais tous les disques-mondes les uns à la suite des autres ? Sans doute !
Cette fois-ci je retrouve le guet (la police quoi) à Ankh-Morpork. C’est donc un polar pratch’ttien ! Comme d’habitude (fait le lecteur qui fait semblant d’avoir lu des romans du disque-monde tous les jours) on retrouve la verve, l’imagination, les comparaisons loufoques, les situations et personnages exagérés du disque-monde.
On aime ou pas, mais si on aime on lit ça avec le sourire jusqu’aux oreilles. C’est franchement drôle avec tout au fond notre propre reflet déformé et qui nous est un peu cruellement renvoyé.
Beaucoup de personnages dans ce roman. Tous très drôles et indispensables, ils m’ont sans doute fait remarquer quelque chose de plus que les dernières fois : les arrière-plans. Oui, on dépasse le roman. Des bribes de dialogue, de bagarre, de bêtise… viennent se glisser pendant que le personnage principal tente de parler ou de se sortir d’un mauvais pas. Il est bizarre que je n’aie pas été marqué par cet aspect lors de mes autres lectures du disque-monde. C’est très réussi et très amusant !
Bon, allez, je vais lire un autre roman d’un genre complètement différent. Il sera bon ou pas. Peu importe, je pourrai retrouver le disque-monde pour lire avec le sourire !
