Un tome qui revisite le mythe des vampires à la sauce Disque-monde. Ici les vampires essaient de se moderniser. Ils se désensibilisent à l’ail, se disent que le soleil qui brûle c’est psychosomatique, que les symboles religieux ma foi on s’en accommode même chez soi. Par contre leur esprit de domination est intact. Ils veulent faire main basse sur le royaume de Lance. Les humains restent du bétail. Les sorcières vont faire obstacle… Un tome moins surprenant que d’habitude avec un personnage quand même intéressant : un prêtre qui se retrouve bien loin de son église sur le terrain. Et quel terrain ! Peu de monde est réceptif à l’orthodoxie. Les vampires auraient eux-mêmes écrit les livres sacrés… Alors face à la réalité, il va douter et mettre de l’eau dans son vin. Mon regret pour le roman : les sorcières ont des pouvoirs parfois cachés, mais en fin de compte, elles sont bien trop puissantes. J’aurais aimé une fin moins « Happy end ».
