Une courte nouvelle de Stéphane Desienne qui parle d’un monde dystopique où l’eau se vend… euh, ce n’est pas très dystopique ça ! Je veux dire que l’eau pure se vend comme la cocaïne pure. Plus elle est pure, plus elle est recherchée et trafiquée. Belle extrapolation de la marchandisation d’une ressource essentielle dans un environnement dégradé à l’extrême. Point positif : Stéphane Desienne maîtrise le format. Les personnages sont peu nombreux et l’action est ramassée sur un événement (et non pas une histoire survolée). Point négatif : C’est court !
Vous trouvez que l’histoire de vente d’eau d’iceberg est exagérée ? Lisez donc cet article en anglais qui date d’octobre 2019 : $166 Water Could Dictate International Iceberg Law Oui, 166 dollars la bouteille d’eau d’iceberg.
