Après avoir lu le tome précédent en 2021 (!), je replonge avec plaisir et sans trop de difficulté dans le journal d’un Assasynth (le nom français).
Je retrouve le ton impertinent du mi-homme, mi-robot qui porte un regard amusé sur les hommes si fragiles, si peu augmentés.
L’action se situe sur une base spatiale de la Préservation. Il a bien fallu mettre de la distance avec le reste du monde qui est sous la coupe des corporations.
Toute l’équipe (Murderbot et ses amis de chair et de sang) semble-t-il bien à l’abri.
Jusqu’à la découverte d’un corps.
Sont-ils menacés ?
Une forme assez convenue : un meurtre, une enquête, de fausses pistes, des victimes.
On en découvre un peu plus sur les formes d’exploitation dans l’espace.
Il est bien difficile d’échapper à un sordide contrat de travail quand s’échapper demande un vaisseau spatial.
Du bon rythme
De l’humour
Des robots « intéressants » (les robots ont parfois plus de personnalité que les humains)
Une bonne dose d’action.
Bref une bonne lecture même après un trou de plusieurs années. J’ai retrouvé facilement le plaisir de lecture des « Murderbot Diaries ».
Je l’ai lu en anglais. J’ignore la qualité de la traduction française (mais vu la maison d’édition je n’ai que peu de doutes).
Autres avis
Si vous voulez le lire en français…
Je le conseille chez l’Atalante. Il est disponible en eBook sans DRM.
