Les Miracles du bazar Namiya
Keigo Higashino
★★★★★
Trois jeunes découvrent qu'un vieux bazar reçoit des lettres du passé ; en les conseillant, ils tissent des liens entre présent et passé de manière inattendue.
Une exploration authentique de Tokyo à travers ses petites rues et ses marginalisés, révélant les blessures historiques et sociales du Japon avec nuance.
Les délices de Tokyo- Bande Annonce VOST
Je vous invite à découvrir …. Une tranche de vie de Tokyo. Le Tokyo des petites rue(lle)s avec leurs petits commerces, leurs habitués. Un des mille Tokyo que j’adore. Une tranche de la société japonaise. La tranche de ceux qui vivent en marge (mais pas la tranche “habituelle” des jeunes freeters plutôt celle plus âgée qui n’a pu s’établir) Un passé méconnu et tragique du Japon. Depuis ma lecture de “Gen d’Hiroshima”, j’ai réalisé à quel point on peut exclure l’autre, celui qui n’est pas “pur” ou intact. Ici la société a décidé d’exclure dans un isolement terrible une autre partie de sa population.
Toutes les nuances et les routes parfois inattendues de la transmission entre générations. Des chemins de vie émouvants. Des chemins qui arrivent à leur terme, d’autres qui commencent ou recommencent. Des personnages très justes et attachants. Mais surtout un roman sur l’écoute, sur ceux qui n’écoutent plus, ceux qui écoutent encore. Il se rapproche d’un roman que j’adore : “Siddartha” de Hermann Hesse. À un moment de ce roman, le narrateur marque une pause dans sa vie près d’une rivière. Avec un ami, il “écoute” la rivière. Il l’écoute vraiment… Dans “Les Délices de Tokyo”, on apprend qu’il y a bien des choses et des personnes à écouter.
Nous sommes nés pour regarder ce monde, pour l’écouter. C’est tout ce qu’il demande.
Keigo Higashino
★★★★★
Trois jeunes découvrent qu'un vieux bazar reçoit des lettres du passé ; en les conseillant, ils tissent des liens entre présent et passé de manière inattendue.
Takiji Kobayashi
★★★★★
Roman prolétaire japonais documentant l'exploitation brutale des pêcheurs de crabe en bateau-usine, sans individus nommés sauf l'intendant, avec un regard cru sur l'inhumanité du travail.
Ito Ogawa
★★★★☆
Deux femmes japonaises construisent une famille dans la campagne, trouvant refuge et complicité loin du jugement, dans un récit bienveillant empreint de retenue.
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