La fille de la supérette - Sayaka Murata - 3/5

Est davantage un témoignage qu’on objet littéraire : le témoignage de la pression sociale au Japon, la pression de la normalité.
La narratrice :

  • n’est pas mariée
  • n’a pas d’enfant
  • n’a qu’un travail temporaire dans un Konbini (le titre original du roman)

Elle n’a jamais réussi à comprendre les codes de la communication humaine.
Alors le konbini est pour elle le refuge parfait : tout est codifié y compris et surtout les interactions humaines.
Pas besoin de savoir comment saluer : le manuel, la formation, la répétition se chargent de vous l’inculquer.
Un travail aussi aliénant est pour elle un cadre structuré, rassurant.
Mais, mais la société, ses amies, ses proches ne peuvent accepter et comprendre.
Que lui reste-t-il alors comme solution ? Le subterfuge, l’illusion, l’apparence de la normalité.

C’est un livre qui nous renvoie à nos propres comportements.
En lisant le récit, on est plein d’empathie pour la narratrice.
On se dit “mais accepter la telle quelle est !”
Mais somme-nous, suis-je, capables de laisser les autres, les différents vivre en paix ?

Pour en savoir plus

D’autres avis



Cet article "La fille de la supérette" est paru en premier sur Post Tenebras Lire
Suggestions Japon
Gen d'Hiroshima, tome 5
Gen d'Hiroshima, tome 5

Auteur : Keiji Nakazawa
Etiquettes : Manga Japon Témoignage
Note : ★★★★☆
20/05/2015

The Accidental Office Lady
The Accidental Office Lady

Auteur : Laura Kriska
Etiquettes : Japon
Note : ★★★★☆
10/10/2018

Maneki-neko et autres histoires d'objets japonais
Maneki-neko et autres histoires d'objets japonais

Auteur :  Joranne
Etiquettes : Japon Humour Coup De Cœur
Note : ★★★★★
26/09/2020


Des commentaires, questions ?

Contactez moi par e-mail : contact [at] posttenebraslire.anonaddy.com
Informations