La fille de la supérette

La fille de la supérette

Est davantage un témoignage qu’on objet littéraire : le témoignage de la pression sociale au Japon, la pression de la normalité.
La narratrice :

  • n’est pas mariée
  • n’a pas d’enfant
  • n’a qu’un travail temporaire dans un Konbini (le titre original du roman)

Elle n’a jamais réussi à comprendre les codes de la communication humaine.
Alors le konbini est pour elle le refuge parfait : tout est codifié y compris et surtout les interactions humaines.
Pas besoin de savoir comment saluer : le manuel, la formation, la répétition se chargent de vous l’inculquer.
Un travail aussi aliénant est pour elle un cadre structuré, rassurant.
Mais, mais la société, ses amies, ses proches ne peuvent accepter et comprendre.
Que lui reste-t-il alors comme solution ? Le subterfuge, l’illusion, l’apparence de la normalité.

C’est un livre qui nous renvoie à nos propres comportements.
En lisant le récit, on est plein d’empathie pour la narratrice.
On se dit “mais accepter la telle quelle est !”
Mais somme-nous, suis-je, capables de laisser les autres, les différents vivre en paix ?

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