The Last of Us

Rob Ewing ★★★☆☆ 11/02/2020

Cinq enfants survivent seuls sur une île écossaise après une pandémie mondiale, établissant des règles pour subsister sans espoir de secours ni contact avec le monde extérieur.

J’ai trouvé le roman idéal pour toute personne qu’angoisse la pandémie de Coronavirus/Covid-19.
Au menu de “The Last Of Us” : pandémie globale, 5 enfants, sur une île d’Écosse isolée, en mode survie.
Bucolique, n’est-ce pas ?

Oui, c’est un roman post-apocalyptique typique : la survie, la survie, la mort.
Les enfants tentent d’établir des règles pour rester en vie.
Une mini-société qui imite tant bien que mal celle des adultes disparus.
Mais pourquoi ?
Ils n’ont aucune nouvelle du reste du monde. Ils sont les seuls sur l’île, qui est loin du reste de l’Écosse.
C’est de la survie pure. Ils n’ont, contrairement, aucun “ailleurs” à viser. Seul un espoir ténu est que l’on vienne les secourir. Des flashbacks bien dosés racontent l’arrivée de la maladie, la société qui part en morceaux, la mort des proches.

Un des enfants a besoin d’insuline. La fin du stock va précipiter les enfants vers une cascade funeste de décisions, rancœurs, catastrophes irrémédiables.

En conclusion

Un sombre roman post-apocalyptique, très actuel, très sombre, mais très convenu dans sa forme et dans son fond.

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