J’ai profité d’une masse critique pour découvrir Philippe Delerm.
Oui je n’ai jamais lu cet auteur.
Quoi de mieux que ce sympathique petit livre de 128 pages.
Attention pas 128 pages de phrases méta-physiques. Une bonne partie de la fin est faire de références et de listes.
C’est donc court, très court.
Le point de départ de chaque chapitre ? Une phrase du quotidien, une phrase banale.
L’auteur l’explore, la fait tourner entre ses doigts littéraires pour nous en montrer toute la saveur.
C’est souvent drôle sans cynisme.
C’est parfois un peu désuet.
C’est toujours finement observé.
C’est quelques fois léger.
Quelques fois ça touche au cœur de façon très juste.
Des phrases en apparence banales en disent long sur nous et une bonne partie de l’humanité.
On sent une belle plume. J’aurais aimé plus de matière. Il me faut faire le saut vers un roman de l’auteur.
Ah, la zone de confort !
Un concept nouveau, dont on ne sait s’il est le triomphe ou la décadence du libéralisme.
Comme si le monde, hésitant à croire encore au progrès, nous désignait non plus un idéal, mais quelque chose à fuir.
Masse Critique
Cet article « Les gens sont comme ça et autres petites phrases métaphysiques » est paru en premier sur Post Tenebras Lire.
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